Performance, bien-être et engagement : les nouveaux piliers de la relation salarié/employeur

Le monde du travail évolue en permanence. Les outils se modernisent, le management se libère, les valeurs, elles aussi, changent… Bienvenue dans un nouveau monde du travail guidé par trois mantras : performance, bien-être et engagement, qui conditionnent la réussite et la viabilité d’un projet d’entreprise. C’est la raison pour laquelle, le Groupe La Mutuelle Générale lance Flex, une activité de services dédiés notamment à l’équilibre de vie des salariés.

La performance une condition sine qua non

Les termes ont leur importance. Toujours. Et la performance d’une organisation ne se résume pas à la productivité. Bien au contraire, la productivité se définit comme le rapport entre une production et les ressources mises en œuvre pour l’obtenir. La performance, elle, se mesure à l’aulne des résultats au regard des objectifs fixés. Impossible, aujourd’hui, de dissocier performance économique, performance organisationnelle, performance sociale et performance sociétale.

 

La performance doit donc être vue comme le résultat de l’importance des ressources mises en application, mais aussi comme la capacité de l’entreprise à tirer parti de ses ressources et à les régénérer. Si la performance ne repose pas uniquement sur la motivation des salariés, elle n’en reste pas moins le moteur. Autrement dit, un salarié « bien dans son job » est à la fois plus performant et plus créatif. Il est également plus épanoui et plus prompt à s’engager pour la cause commune.

 

Le cercle est vertueux : la motivation est désormais un levier essentiel de la performance en entreprise ainsi qu’un facteur d’épanouissement professionnel et d’apaisement social.

 

Il est où le "bonheur" ?

Néanmoins, il est essentiel de ne pas confondre bonheur et bien-être. Dans leur dernier livre, La comédie (In)humaine, Julia de Funès, philosophe et diplômée en RH et Nicolas Bouzou, économiste et essayiste soulignent « l’infantilisation des salariés » à travers la création du poste de Chiefs Happiness Officers (responsable du bien-être et de la convivialité) ou l’installation de babyfoot et de table de ping-pong dans les salles de pause. Interrogée par France Culture, Julia de Funès va même plus loin en affirmant " Nous sommes dans une idéologie “bonheuriste”, il y a de nombreux ouvrages de développement personnel, de recettes du bonheur […] On manque de liberté, d’audace. "

 

Il est sans doute préférable pour les entreprises de mettre en place un plan d’actions pour améliorer les conditions de travail des salariés. Les possibilités sont nombreuses : détection des facteurs de stress et de burn-out, prévention des TMS (troubles musculo-squelettiques), lutte contre les RPS (risques psychosociaux), comportements addictifs, incitation à la déconnexion, à la mobilité douce, à la pratique du sport… La base étant de commencer par identifier les attentes des salariés et de les associer à la construction de votre stratégie.

 

S’engager : entre quête de sens et valeurs partagées

Améliorer l’équilibre entre la vie professionnelle et la vie personnelle dans une organisation suppose évidemment de maintenir la cohésion d’équipe, mais également de muscler sa communication interne. Par ailleurs, cela impose de développer les softs skills (qualités personnelles) de ses collaborateurs et d’impulser un management bienveillant. Chacun pourra alors s’épanouir, gagnant en autonomie et en responsabilité dans un environnement adapté. Et au final, c’est toute l’organisation qui en profitera !

 

Une question doit aussi être traitée : celle du rapport au temps et de la perméabilité entre temps professionnel et temps personnel, notamment en situation de télétravail, mais pas que. D’où l’importance pour une organisation de sanctuariser la vie personnelle de ses collaborateurs. Là, chaque partie doit pouvoir progresser en travaillant sur ses fondamentaux. Le collaborateur, confronté à une demande illégitime, doit apprendre à dire non, sans éprouver de culpabilité mais en étant capable d’argumenter son refus. L’organisation, elle, doit savoir déceler les comportements à risques et accompagner ses collaborateurs. Elle peut ainsi imposer une charte de déconnexion (couper son téléphone pro en dehors des heures de bureau, ne pas répondre à ses mails le soir ou le week-end…), encourager la pratique d’activités sportives, culturelles ou sociales ou proposer à ses collaborateurs des services de type conciergerie (aide aux devoirs ou à domicile, téléconsultation médicale, loisirs, etc.)

 

La plateforme digitale Flex propose justement des services utiles dédiés au bien-être de vos salariés. Une démarche gagnant-gagnant qui crée à la fois de l’agilité et de l’engagement et permet de réconcilier les différents temps de vie d’un individu. Car nous sommes tous, aujourd’hui, pris entre nos multiples vies et casquettes (parents, enfants, aidants, bénévoles, salariés…).